Mais qu’avons-nous foutu de ce monde enchanteur que me contait ma mère lors de mes premières heures, De ces mondes merveilleux que décrivent nos livres, de ces lieux fantastiques où l’on se passe d’être ivre
samedi 18 janvier 2014
Rêve ou réalité?
jeudi 10 octobre 2013
Musique Maestro!
Pris dans une sorte de maelstrom médiatique, Stromae semble bien avoir le vent en poupe depuis ses deux derniers succès "Formidable"et "Papaoutai"... Impossible en effet d'être passé au travers de ses deux tubes, tant ils étaient sur les lèvres de chacun cet été. Pas étonnant que ce jeune belge de 28 ans arbore ce sourire si bien assorti à ses tenues aux couleurs acidulées lors de chacunes de ses sorties médiatiques.
Après avoir défrayé la chronique en 2010 avec son titre "Alors on danse", Paul Van Haver, de son vrai nom, revient en sautillant, plus en forme que jamais, avec un album intitulé "Racine Carré". Suite à une première écoute plutôt perplexe, je dois dire que je suis ressorti agréablement surpris de cette expérience. Loin des musiques commerciales qu'on était en droit d'attendre, le maestro nous prend à contre pied, voire à rebrousse poil avec les treize titres qu'il a écrits et composés. Nous avons affaire ici à d'extraordinaires grands écarts musicaux... Inédit!
Il revet dans "Formidable" et "Sommeil" la sensibilité, le phrasé et l'impudeur de Brel, passe de l'électro à la coladeira avec une efficacité et une facilité déconcertantes dans Césaria Evora (titre où il rend un hommage émouvant à la célèbre chanteuse cap verdienne), détourne Bizet pour mettre en avant une critique acerbe des réseaux sociaux, nous parle du cancer en s'adressant à lui comme à une personne et enfin dénonce les dérives de nos modes de vie dans AVF et Batard. Quel programme!
Ce génie belge nous donne ici une leçon magistrale, nous montrant que peu importe les paroles, les rythmes, les notes...il parvient à chaque fois à nous toucher au coeur et à faire passer des émotions. Stromae vise juste et nous passons de la joie à la tristesse aussi facilement que lui concocte ses petites musiques dont il a le secret. Des airs simples, parfois grossiers et manquants de finesse, mais qui sans aucun doute fonctionnent!
Voici pour finir de vous convaincre de faire le voyage, quelques phrases marquantes de son album livrées pèle-mèle :
-Cultrice ou patéticienne
Féministe ou la ferme
-Ave Cesaria, chapeau pour la route à pieds Nue est, et nue était,
Diva aux pieds nus, restera Et à vie Cesaria, et à la mort aussi
-Et c’est comme ça qu’on s’aime s’aime s’aime s’aime
Comme ça consomme somme somme somme
-Tu étais formidable,
J' étais fort minable,
Nous étions formidables
-Serons-nous détestables? Serons-nous admirables? Des géniteurs ou des génies, Dites-nous qui donne naissance aux irresponsables,
-Je n'dis pas ce que je pense, mais je pense c'que je dis.Quand je vois c'que je vois, et ce que valent nos viesPas si surprenant, qu'on soit malpolis.Donc vas-y follow ma folie, m'a follow, follow me !
Petit clin d'oeil: Un internaute s'est amusé à poser la musique de Prométheus le film de Ridley Scott sur le clip de Stromae "Papaoutai".....le résultat donne la chair de poule. Ca vaut le coup d'oeil ;)
mardi 24 août 2010
Living rooms



mardi 1 juin 2010
On a retrouvé papi?
lundi 3 mai 2010
Spartiates! Quel est votre métier? Aouhhhhh Aouhhhh....
Mariage réussi du 300 de Zack Snider et du Gladiateur de Ridley scott, Spartacus ne lésine pas sur les moyens: Ici les plans choisis ne vous laisseront jamais de marbre. Vous prendrez une claque, quand le soleil se couchera sur l'enceinte de l'arène arrosant la peau de nos valeureux combattants, comme tout droit sortit d'un tableau de Géricault. Une claque, comme quand nous retrouvons notre héros thrace, joué par Andy Witfield, combattant dans les bas de fond de Capua, où chaque coups d'épées est prétexte au déversement de litres d'hémoglobine . Ici la fange et sublime se livre un combat sans merci pour arriver au final à une esthétique nouvelle qui sied parfaitement à la série, reflétant ce que devait être la société romaine antique.
Une chose est sure, Spartacus ne fait pas dans la demi-mesure, à tel point que je me demande si la série ne sera pas censuré lors de son arrivée en France.
Une réussite "indéniable":
En misant sur ce programme la petite chaine américaine Starz, savait dès le visionnage des premiers épisodes que la série serait un succès: Ils étaient tellement confiant en leur programme qu'ils ont, une fois n'est pas coutume, passés commande d'une deuxième saison avant même la diffusion du pilote. Au fil des semaines, d'épisodes en épisodes, Spartacus, blood and sand a su enthousiasmer les foules et pulvériser tous les records d'audience de la chaine. Mais voilà, la critique, ne manquant jamais l'occasion de comparer la série à "Rome", semble vouloir porter le coup de grâce à notre thrace: Trop kitch, trop naïf, trop "bourrin", trop pauvre "narrativement" parlant....le tout sous fond de scandale. Violence et sexe ne faisant pas souvent bon ménage!
Kill them all!
Titre du dernier épisode d'une première saison qui en compte treize, "Kill them all" pourrait servir de qualificatif à cette série où personnes n'est épargnés. Les protagonistes de la série tombent comme des mouches au fur et à mesure des épisodes. Si bien qu'on se demande qui va rester pour assurer la saison deux ? C'est d'ailleurs la question que se pose Starz, qui a appris au terme de la première saison qu'Andy Witfield alias Spartacus, à cause de sérieux problèmes de santé, ne pourrait attaquer le tournage de cette deuxième saison. En effet a à peine 36 ans, Andy apprend qu'il est atteint d'un cancer. Mal de notre époque et mais aussi mal pour Starz qui risque, à attendre la guérison de son "champion of Capua", que son soufflé retombe.

Pour finir, je ne saurais trop vous conseiller cette trop courte série qui je l'avoue m'a fait jubilé tout du long.





